Dans son récent article, Omid Djalili plaide en faveur du pouvoir de la comédie pour provoquer un changement culturel progressif, et cela fait partie de sa justification pour se produire au festival de la comédie de Riyad (on m'a critiqué pour ma participation au festival de la comédie de Riyad. C'est pourquoi je l'ai fait, le 8 octobre).
C’est peut-être le cas, même si ce pouvoir sera minuscule, filtré non seulement par la censure officielle, mais aussi par la connaissance qu’aucun sujet véritablement difficile ne sera abordé. Il est entendu que les artistes ne feront pas bouger le bateau, il semble donc peu convaincant de ...
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